La contrainte libère-t-elle l’écriture ?

Affronter la page blanche, c’est souvent un sacré défi. On manque d’idées, on se sent nul.le, et on reste le stylo tremblant sur la feuille (ou les doigts suspendus au dessus du clavier).

La contrainte est une manière bien connue des ateliers d’écriture pour contourner cet obstacle (on est enfermé dans une salle avec une consigne d’écriture et un temps imparti et en plus, souvent, on a payé pour ça, alors, on écrit !) Mais même les écrivains aguerris s’imposent des contraintes, plus ou moins féroces et plus ou moins créatives. Comme par exemple Francis Mizio que j’ai rencontré (pas personnellement, nous étions un paquet dans l’amphi) lors d’une masterclass.

La vidéo t’en dit plus ! (Oui, je suis du sud, on y parle avec les mains…)

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